Kyoto regorge de magasins vendant des légumes déjà assaisonnés, sous forme de pickles, dans des sachets plastiques sous vide. L’assaisonnement au japon correspond au Sa-Shi-Su-Se-So. En plus d’être la déclinaison de la lettre S dans le syllabaire japonais, chacune d’entre elle correspond à un ingrédient :
- Sa, pour sato – signifie sucre
- Shi, pour shio – signifie sel
- Su – signifie vinaigre (de riz)
- Se, pour Seuyu, ancien nom de Shouyu – signifie sauce de soja
- So, pour miso.
Cet ensemble sert à préparer des condiments à base de légumes surtout, mais aussi de champignons ou même parfois de poisson. Ils servent d’accompagnement au riz. Il existe beaucoup de préparateurs différents, et chaque foyer japonais semble avoir ses préférences ; bien que pour le palais novice, la différence ne soit pas particulièrement perceptible. Pour l’anecdote, il se dit qu’à Kyoto, si vous n’êtes pas invité à partager un repas, et que l’on apporte du riz avec ce genre de condiment, c’est qu’il est temps de partir…
Sans ouvrir de nouveaux horizons, ces préparations permettent d’agrémenter le riz, et suffisent à faire un repas frugal, à moindre frais. Par exemple, pour 1000¥ :

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