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Une réduction « inquiétante » du recours à l’IVG, disent-ils…

Clotilde Merza – Le 08 mai 2020 – Boulevard Voltaire

Alors que, d’un côté, nous nous battons pour sauver la vie des plus fragiles, de l’autre, nous débattons pour permettre les IVG jusqu’au 9e mois de grossesse.

Le 1er avril dernier, lors des questions au gouvernement, M. Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, constate une baisse « inquiétante » du nombre d’IVG en ce temps de crise. Face à cette difficulté, il fait plusieurs propositions, à ce jour, mises en application : des téléconsultations pour la prise de la pilule abortive ou, encore, assurer le plus possible la prise en charge des IVG médicamenteuses en ville, jusqu’à neuf semaines d’aménorrhée. Il propose également d’adapter le parcours d’IVG instrumentale en secteur hospitalier, c’est-à-dire de permettre des IVG instrumentales sous anesthésie locale et non générale. Le but étant de susciter une prise en charge plus courte pour la femme et une économie de ressource en professionnels d’anesthésie-réanimation. Bien évidemment, à aucun moment ne sera abordée la question du traumatisme de la femme devant avorter sous anesthésie locale en ambulatoire et qui rentrera, aussitôt fait, chez elle !

https://www.bvoltaire.fr/une-reduction-inquietante-du-recours-a-livg-disent-ils/

Un commentaire

  1. Je n’ai jamais rien lu d’aussi cynique et dégueulasse. Inquiétante pourquoi alors que cette putain de sécurité routière nous bassine avec les morts en moins sur les routes? Sauvons les automobilistes mais pas les foetus? Et je me demande si ces propos ne viennent pas conforter le Grand Remplacement vu que les musulmanes ne se font pas avorter, et pour cause: un mioche de plus ça fait autant d’argent qu’on peut soutirer aux imbéciles de souchiens.

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